Genitals to Genes: The History and Biology of Gender Verification in the Olympics
Abstract
Résumé. De 1968 à 1998, les femmes athlètes olympiques devaient prouver leur « féminité », soi-disant pour arrêter leurs « sosies » masculins de se faire passer pour des concurrentes féminines. Les rumeurs selon lesquelles des hommes travestis compétitionnaient avec des femmes remontent aux Jeux de 1936. « Les premiers examens sur l’identité sexuelle des athlètes étaient basés sur de simples observations anatomiques. Ils ont rapidement évolué pour ensuite reposer sur une analyse des cellules (la présence d’un corpuscule de Barr), puis sur des analyses moléculaires (l’absence du gène SRY). Les femmes ont donc été définies d’abord par leurs organes génitaux, puis par des caractéristiques cellulaires et enfin par un génotype ». Cet article présente l’évolution de la science en ce qui a trait aux tests d’identité sexuelle ainsi qu’à toutes les controverses qu’ils engendrèrent.
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ISSN 0823-2105
© 2012 Canadian Society for the History of Medicine/
Société canadienne d'histoire de la médecine