Savages to the Left of Me, Neurasthenics to the Right, Stuck in the Middle with You: Inebriety and Human Nature in American Society, 1855-1900
Michele Rotunda
Abstract
In the second half of 19th-century America, inebriety was defined
as a disease of “civilized” life that affected the “better” classes of society. This formulation
was based on the belief that the use of intoxicating substances was a
perennial aspect of human nature that was distorted by the modern environment.
Using a variety of medical and popular writings, this article explores the
ways in which middle-class interpretations of the use of intoxicating substances
were inextricably bound to ideas of human nature. Cravings for alcohol and
drugs reflected the toll that progress had presumably wrought upon American
minds and bodies even as the effects of intoxication seemingly revealed the
primitive nature that remained.
Pendant la seconde moitié du 19ème siècle, l’ivresse était décrite en
Amérique comme une maladie de la civilisation qui affectait les « meilleures »
classes de la société. Cette formulation se basait sur la croyance que la consommation
de substances instoxicantes était un aspect persistant de la nature
humaine, ayant été déformée par l’environnement moderne. A partir d’écrits
médicaux et populaires variés, cet article explore les manières dont des interprétations
de classe moyenne de l’utilisation de substances intoxicantes ont été
inextricablement liées aux idées de la nature humaine. Bien que les effets de l’intoxication
semblent rélever la nature primitive restante, le besoin d’alcool et
de drogue était plutôt une manifestation de ce que le progrès avait forgé dans
les esprits et les corps des Américains.
as a disease of “civilized” life that affected the “better” classes of society. This formulation
was based on the belief that the use of intoxicating substances was a
perennial aspect of human nature that was distorted by the modern environment.
Using a variety of medical and popular writings, this article explores the
ways in which middle-class interpretations of the use of intoxicating substances
were inextricably bound to ideas of human nature. Cravings for alcohol and
drugs reflected the toll that progress had presumably wrought upon American
minds and bodies even as the effects of intoxication seemingly revealed the
primitive nature that remained.
Pendant la seconde moitié du 19ème siècle, l’ivresse était décrite en
Amérique comme une maladie de la civilisation qui affectait les « meilleures »
classes de la société. Cette formulation se basait sur la croyance que la consommation
de substances instoxicantes était un aspect persistant de la nature
humaine, ayant été déformée par l’environnement moderne. A partir d’écrits
médicaux et populaires variés, cet article explore les manières dont des interprétations
de classe moyenne de l’utilisation de substances intoxicantes ont été
inextricablement liées aux idées de la nature humaine. Bien que les effets de l’intoxication
semblent rélever la nature primitive restante, le besoin d’alcool et
de drogue était plutôt une manifestation de ce que le progrès avait forgé dans
les esprits et les corps des Américains.
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